Déjeuner-débat de la Commission Affaires Étrangères avec le Général d’armée Didier Castres, Inspecteur général des armées-terre – 06 juin 2017.

La commission des Affaires étrangères de l’AA/IHEDN
organise

le mardi 6 juin
à 12 heures 45

un déjeuner-débat

au restaurant « chez Françoise »
(sous-sol de l’aérogare de l’esplanade des Invalides)

avec le Général d’armée Didier Castres,
Inspecteur général des armées-terre

sur le thème: « La France et l’Europe face aux enjeux de sécurité en Afrique ».

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soit en ligne sur le site de l’AA ,

Inscription en ligne.

PAIEMENT EN LIGNE

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soit en adressant un chèque  de 43€ libellé à l’ordre de l’AA  et envoyé au Délégué Général de l’AA/IHEDN
Ecole Militaire -Case 41 – 1 Place Joffre -75007 PARIS.

 

 


Ancien élève de Saint Cyr (1980-1982), le général Didier Castres a fait la plus grande partie de sa carrière dans l’Infanterie de Marine. Aux différents niveaux de responsabilités qui furent les siens comme dans ses nombreux postes et missions outre-mer, il a acquis une expérience vivante des problèmes de sécurité et des conflits qui ont déchiré et déchirent encore le continent africain ainsi que des enjeux que ceux-ci représentent pour la France et l’Europe au XXIème siècle.

Dans ses fonctions d’adjoint au chef d’Etat-major particulier du Président de la République (2005-2009), puis comme chef du CPCO (2009-2011) de l’EMA et enfin sous-chef d’état-major « opérations » de l’EMA (septembre 2011-septembre 2016), le général Castres a participé à la conduite d’opérations de rétablissement de la paix dans plusieurs pays d’Afrique où la France a dû intervenir, seule ou avec le soutien de l’UE et/ou de l’ONU. Il en a tiré les enseignements et a accepté de les partager avec la commission des Affaires étrangères de l’AA-IHEDN.

Comment la France et l’Union européenne peuvent-elles mieux contribuer à la sécurité et à la stabilité des pays africains amis? Peuvent-elles/doivent-elles continuer de le faire? Quelles sont les limites des interventions militaires, fussent-elles couronnées de succès? Comment mieux articuler intervention armée à court terme, pacification en profondeur et développement réel à moyen terme? Comment impliquer davantage nos partenaires européens, mais aussi les pays africains, dans le maintien de la paix en Afrique? Telles sont quelques unes des questions que nous pourrons poser au général Castres.

Ce déjeuner-débat permettra aux auditeurs de compléter l’analyse présentée en novembre dernier par Madame Sylvie Brunel, géographe, sur les perspectives économiques, la coopération internationale et le développement en Afrique, 50 ans après les indépendances.